Etes-Vous Entrain D’Empêcher Votre Bénédiction ?

083116_limiting_yourself« Combien d’heures vais-je devoir travailler?» «Combien vais-je recevoir en échange?» «Ai-je droit aux congés maladie? » L’on entend souvent ces questions lorsque les gens envisagent d’aller travailler pour quelqu’un d’autre. Ils veulent savoir à l’avance ce qu’ils ont à y gagner et insistent pour avoir un contrat légal écrit, exécutoire devant les tribunaux et qui garantisse qu’ils recevront des avantages spécifiques, ou des récompenses en échange de leur temps. C’est une relation employeur-employé, et c’est de cette façon que le monde fonctionne.

Beaucoup de chrétiens approchent malheureusement leur relation avec le Seigneur de la même façon, ne sachant pas à quel point cela limite leurs bénédictions. Ils voient Dieu comme un maître, un employeur pour qui ils travaillent en échange de certaines récompenses ou avantages, qui sont directement liés à leur niveau de performance. S’ils travaillent longtemps et durement, ils se sentent en droit de recevoir plus d’avantages. S’ils travaillent moins, ou ont des performances inférieures à la normale, ils s’attendent à être pénalisés. Mais est-ce la façon dont le royaume de Dieu fonctionne ? Recevons-nous de Lui sur la base de notre performance ?

Écoutez la Parabole des ouvriers dans la vigne.

En effet, le royaume des cieux ressemble à un propriétaire qui sortit dès le matin afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d’accord avec eux pour un salaire d’une pièce d’argent par jour et les envoya dans sa vigne… Il sortit enfin vers cinq heures de l’après-midi et en trouva d’autres qui étaient là, [sans travail]. Il leur dit: ‘Pourquoi vous tenez-vous ici toute la journée sans travailler?’ Ils lui répondirent: ‘C’est que personne ne nous a embauchés.’ ‘Allez aussi à ma vigne, leur dit-il, [et vous recevrez ce qui sera juste]… (Matthieu 20 :1-8, S21)

Dans cette parabole, Jésus divise essentiellement les ouvriers de la vigne en deux groupes : ceux qui avaient un contrat légal avec le propriétaire et ceux qui étaient prêts à travailler sans contrat. Le premier groupe voulait s’assurer d’être payé pour ce qu’ils estimaient avoir gagné. Le dernier groupe a laissé au propriétaire le soin de décider, en choisissant plutôt de faire confiance à sa bonté. Voyant qu’il ne restait qu’une heure de travail, ils étaient tout simplement reconnaissants pour l’opportunité qu’il leur avait donné de travailler dans sa vigne. Ils savaient qu’il n’avait pas vraiment besoin d’eux. Ce sont eux qui avaient besoin de lui. Il était gracieux.

Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant: ‘Appelle les ouvriers et paie-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers.’  Ceux de cinq heures de l’après-midi vinrent et reçurent chacun une pièce d’argent. Quand les premiers vinrent à leur tour, ils pensèrent recevoir davantage, mais ils reçurent aussi chacun une pièce d’argent. En la recevant, ils murmurèrent contre le propriétaire en disant: ‘Ces derniers arrivés n’ont travaillé qu’une heure et tu les as traités comme nous, qui avons supporté la fatigue du jour et de la chaleur!’ Il répondit à l’un d’eux: ‘Mon ami, je ne te fais pas de tort. N’as-tu pas été d’accord avec moi pour un salaire d’une pièce d’argent? Prends ce qui te revient et va-t’en. Je veux donner à ce dernier arrivé autant qu’à toi. Ne m’est-il pas permis de faire ce que je veux de mes biens? Ou vois-tu d’un mauvais oeil que je sois bon?’ Ainsi les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers. [Beaucoup sont invités mais peu sont choisis.]» (Matthieu 20: 8-16, S21)

A la fin de la journée, au moment de rémunérer les travailleurs, le propriétaire n’a donné aux employés contractuels qui avaient travaillé pendant douze longues heures, que ce qu’ils avaient acquis légalement, un denier. Mais de manière surprenante, à ceux qui avaient travaillé seulement une heure, mais qui étaient disposés à lui faire confiance et travailler librement sans contrat légal, il a également donné un denier. Cela signifie qu’ils ont reçu douze fois plus que le premier groupe. Douze fois! Bien plus que ce qu’ils méritaient.

Enfant de Dieu, Jésus ne veut pas d’une relation employeur-employé avec vous. Il ne veut pas avoir un contrat légal avec vous qui vous oblige à avoir un certain niveau de performance avant que vous puissiez recevoir une bénédiction de Sa part. Il voudrait pouvoir vous bénir comme Il l’entend, selon Sa bonté et non pas selon la vôtre.

Quelle est la leçon ? Ne servez jamais Jésus comme si vous étiez un employé travaillant pour son salaire. Avoir un état d’esprit légaliste limitera sérieusement les bénédictions de Dieu dans votre vie. Essayer de gagner vos bénédictions diminuera ce que Dieu peut faire pour vous. Vous êtes bien mieux loti sous la grâce que vous ne le serez jamais sous la loi. Quand il s’agit de votre relation avec Jésus, la loi n’est pas votre ami !

Enlevez ce qui limite Dieu en déchirant le contrat. Comme le dernier groupe dans la parabole, servez librement, sans aucune condition, et laissez à Dieu le soin de vous bénir. Croyez qu’Il est bon et qu’Il vous bénira par grâce, et vous découvrirez certainement, à la fin, Sa faveur et les bénédictions, qui seront de loin plus importantes que tout ce que vous pourriez jamais mériter.

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